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Registre des séries GT
Une suite animée sans manga derrière elle : la branche parallèle.

Fiche d'identité
1996–1997
Diffusion
GT
Le manga terminé, la Toei continue seule. Dragon Ball GT ouvre sur un souhait mal formulé qui rend Goku à nouveau enfant, puis l’envoie récupérer sept boules d’un autre type, dispersées à travers la galaxie et porteuses d’une dette.
La série revient volontairement au format du voyage des débuts avant de basculer dans deux arcs plus sombres : une lignée de cyborgs venue d’une machine, puis les dragons nés de l’usage répété des souhaits. Cette dernière idée est la plus intéressante de GT : les boules ne sont plus un outil neutre, elles facturent.
Akira Toriyama a fourni le concept visuel et quelques designs, mais l’écriture appartient au studio. C’est pourquoi ces archives classent GT comme une continuité parallèle : Dragon Ball Super, arrivé vingt ans plus tard, repart d’avant GT et ne le reprend pas.
Distribution principale
Voix japonaise et voix française lorsqu'elle est documentée.
Dossiers narratifs
01GTSept boules d’un autre type, dispersées dans la galaxie, avec une contrainte inédite : si elles ne sont pas rassemblées à temps, la planète du souhait explose. Retour assumé au format voyage.
02GTUn parasite issu d’un peuple exterminé par les Saiyans se venge en prenant le contrôle de ses bourreaux. L’arc le plus solide de GT, parce que son antagoniste a un motif clair.
03GTLes portes de l’enfer s’ouvrent et les antagonistes vaincus remontent en même temps qu’une fusion de cyborgs. Saga courte, conçue comme un pont vers le final.
04GTLa meilleure idée de GT : chaque souhait exaucé depuis le début a laissé une dette, et cette dette prend la forme de sept dragons. Le dispositif central de la franchise se retourne enfin contre ses utilisateurs.
Journal de diffusion